10/05/2018

Base nautique...épilogue ?

La décision du conseil d'état confirme le rejet du pourvoi de la mairie face à la FAPEL. La construction de la base nautique est "suspendue", suivant le jugement précédent, prononcé en référé par devant le tribunal administratif. Alors naturellement la mairie peut encore "aller au fond" du dossier, et relancer une démarche juridique, mais avec quelles chances d'aboutir favorablement ? Sans doute est-il désormais nécessaire de recentrer le débat en vue d'une réelle solution pérenne. 
La question du local SNSM devient brûlante, et il est à regretter que cette option ( très raisonnable et de faible impact ) consistant à agrandir ce local ait été liée avec l'extension en vue de l'hébergement. Finalement la SNSM n'a elle pas été prise en otage dans cette histoire ?
Quoiqu'il en soit, il est permis d'espérer qu'un nouveau permis concernant exclusivement le local SNSM puisse être raisonnablement et rapidement être déposé sans rencontrer d'opposition juridique. En revanche pour ce qui est de l'agrandissement des hébergements la mairie va devoir "plancher" sur un tout autre projet, en phase avec les contraintes de la loi.

25/04/2018

Résidents de seconde zone ?

Plusieurs mois après le dépôt de gravats dans le secteur des quatre vents, la mairie n'a pas réagi à nos demandes de retrait. Il peut sembler un peu stérile de lutter pour protéger cet endroit car finalement ne s'agit-il pas d'un simple talus ? Sans doute, mais ce comportement laxiste qui consiste à réaliser un ouvrage avec des matériaux dégradés et pollués ne peut être encouragé. Pour l'entreprise il s'agissait d'éviter des allées et venues vers la déchetterie, et ainsi réaliser une économie de temps voire d'argent. Notre environnement ne mérite pas cela !
Pour bien apprécier comment ce type de travaux est réalisé ailleurs, voici le même type d'ouvrage réalisé à Perros-Guirec. Chacun peut vérifier qu'ici, la terre ne comporte pas le moindre déchet. 


Il est donc possible de travailler dans le respect élémentaire de notre environnement. 





Soulever le tapis pour cacher la misère ne peut et ne doit pas être encouragé. Nous demandons le retrait de ces déchets. Serions nous résidents de seconde zone ? La réponse est dans la réaction de la mairie...


21/04/2018

Base nautique...suite !

Dans le différend autour de la base nautique de l'Ile Grande, le conseil d'état, sollicité par la mairie contre la décision du tribunal administratif,  s'est réuni jeudi 12 avril. Le rapporteur public émet un avis défavorable au recours en annulation déposé par la mairie. 
Ce qui signifie que, selon le rapporteur, la loi ne permet pas la continuation des travaux. Attendons le jugement définitif.
Mais il convient d'ores et déjà de noter que, dès lors que le conseil d'état aura prononcé son jugement, l'ensemble des recours nationaux seront raisonnablement épuisés.
Il est à souhaiter que des solutions tendant à régler séparément les problématiques liées d'une part à la réhabilitation, et d'autre part aux questions relatives à l'hôtellerie soient enfin mises en oeuvre. Car c'est de cette approche réaliste et constructive que débouchera une refondation du fonctionnement de cette base pour les années à venir. L'APSIG fera des propositions.

06/04/2018

Vers un peu moins de pubs ?

Nous avons commencé sur Ile Grande notre campagne de sensibilisation aux affichages sauvages qui se multiplient sans contrôle. L'idée est de limiter tous les affichages non règlementaires qui polluent visuellement notre environnement. Voici le flyer que nous distribuons pour information dans l'Ile Grande:

"Que dire de ces publicités dans nos rues, accrochées aux poteaux, aux murs, aux barrières, 
aux fenêtres ?
Il faut connaître la règlementation: ces publicités sont qualifiées de sauvages ! Et c’est vrai même quand les pancartes sont situées sur le domaine privé mais positionnées ostensiblement en direction de la rue !
L’affichage portant les éléments règlementaires fixés par la loi en cas de travaux déclarés, sont précis et n’ont rien à voir avec ces publicités .
Toutes les pancartes, flèches, banderoles et autres qui fleurissent que ce soit sur le domaine public ou privé, extérieures et positionnées vers la rue ne sont pas autorisées.
Les affichages situés derrière les vitres d’un immeuble donnant sur la rue sont autorisées. Les affichages des commerces ne sont pas concernés.
Alors, avons nous quelque avantage à tolérer voire accepter ces affichages qui se multiplient? Cette floraison de panneaux, contribue à l’enlaidissement de notre village, et ce bien inutilement.
L’association de protection du site de l’Ile Grande APSIG, organise prochainement une journée de nettoyage de ces publicités dans la rue. La mairie en est informée.
Nous vous remercions de bien vouloir participer spontanément en retirant les publicités présentes sur vos terrains et immeubles .
L’ile Grande n’en sera que plus belle !



Vous l'avez compris, nous visons d'abord à informer, pour, à terme, favoriser une prise de conscience. 


24/03/2018

Une étape franchie !


Vous l'avez compris notre association s'est mobilisée contre la construction du 28 rue de l'Ile Grande. Nous avons écrit à la mairie de TREBEURDEN ainsi qu'à la préfecture. Or à la suite de nos réclamations les travaux ont été suspendus par la mairie de TREBEURDEN par publication d'un arrêté d'opposition à une déclaration préalable en date du 19 mars 2018. En d'autres termes, le propriétaire Suisse n'est pas autorisé à reconstruire ce garage.


 Les motifs invoqués concernent en premier lieu les questions relatives à la sécurité sur la voie publique, ce qui tombe sous le sens vu la situation du bâti. Mais la question relative au PLU et à la loi littoral restent à l'ordre du jour. Il nous faudra être vigilants, car une nouvelle déclaration préalable sera certainement déposée par le propriétaire, charge pour lui de se conformer à la loi, au PLU et aux règles de sécurité sur la voie publique.
Pour l'APSIG, il n'est pas concevable de construire un tel ouvrage sans permis de construire et sur simple déclaration préalable dans la bande des 100 mètres en zone sensible. Nous allons donc écrire au propriétaire pour lui signifier notre opposition et exiger le démontage de l'ouvrage, et nous allons également confirmer à nouveau notre opposition tant auprès de la mairie que de la préfecture.


16/03/2018

Lamentable !



On se croirait encore dans les années 60 ! Souvenez vous, à cette époque on pouvait construire n'importe quoi n'importe où... Et c'est comme ça que le long des plages se sont élevées des cabanes, se sont posés des bungalows voire des construction en dur ! 
Aujourd'hui, au n° 28 de la rue de l'Ile Grande, un particulier construit un garage sur une ancienne ruine, sans avoir déposé de permis de démolir, sans avoir déposé de permis de construire ! Alertée la commune de TREBEURDEN a demandé le 14 mars, par voie de police, à l'entreprise TOUPIN de stopper immédiatement les travaux . Et les travaux continuent, sans autorisation, sans permis ! Et tout ça dans la bande des 100 mètres, régie par la loi littoral, en zone naturelle où la construction n'est pas autorisée et où il n'existe pas d'assainissement collectif...
Par ailleurs il est manifestement question non pas d'un garage mais d'un bâtiment à usage d'habitation, à en juger par l'implantation de réseaux sanitaires...
L'APSIG entend faire respecter les règles d'intérêt communs, et ce chaque fois que les procédures règlementaires seront bafouées. Nous vous invitons à dénoncer en marie de TREBEUDEN ces pratiques d'un autre âge, soit par courrier soit par réclamation au bureau de la mairie. A noter que l'APSIG avait alerté la mairie, avant même le début de la construction. L'APSIG ne lâchera pas et s'opposera par tout moyen à cette tentative de passage en force !

15/03/2018

Dimanche 18 mars à partir de  9 heures, c'est le ramassage annuel de déchets, sur la grève, les plages. Vous êtes invités à participer depuis la base nautique, ou le camping du Dourlin.

A dimanche !